Largement décorrélés des réalités agricoles, les cours des céréales, sur les bourses de Paris et Chicago, ont oscillé toute la semaine au gré des variations du prix du pétrole, bien que moins vigoureusement que l’or noir, suivant les événements et anticipations liés à la guerre au Moyen-Orient.
Les prix des engrais azotés marquent une nouvelle hausse, dans un contexte géopolitique mouvementé que commente FranceAgriMer. Benoît Piètrement, président du conseil spécialisé des grandes cultures de l’organisme, craint la dégradation de la qualité des céréales dès la récolte de 2026.