Les abattages de bovins ont continué de reculer en décembre 2025
À la fin de l’année 2025, la baisse des abattages de gros bovins s’est poursuivie, tandis que les exportations de broutards sont reparties légèrement à la hausse.
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Un recul de 2,6 %, c’est ce qu’a accumulé la production de gros bovins sur l’année 2025, selon Agreste, le service de la statistique du ministère de l’Agriculture. En décembre 2025, les abattages de gros bovins étaient inférieurs de 6,3 % à leur niveau de décembre 2024. Toutes les catégories d’animaux sont concernées, mais surtout les vaches allaitantes, « dont les abattages diminuent de 8,1 % sur un an », détaille la note d’infos rapides d’Agreste, publiée le 30 janvier 2026. Les abattages de veaux de boucherie accusent également une baisse de 8,9 % par rapport à décembre 2024.
La dermatose perturbe le marché des broutards (16/01/2026)
+12,8 % d’exportation de bovins d’élevage
En ce qui concerne les animaux maigres, les exportations de bovins d’élevage ont repris dès novembre 2025. En octobre, les échanges ont été bloqués durant deux semaines dans le cadre de la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en France. Ils sont repartis à la hausse en novembre 2025, à +12,8 % par rapport à novembre 2024. « Le rebond est particulièrement marqué pour les broutards légers (+38,4 % sur un an) et les génisses (+42,1 %) », précise la note d’infos rapides.
Les exportations de viande bovine, quant à elles, sont en repli de 11,9 %. « Les importations diminuent aussi significativement sur un an (–9,3 %) », pour une consommation de viande bovine stable sur l’année.
Du côté des cotations, celle de la vache O est de nouveau orientée à la baisse, « pour le deuxième mois consécutif ». Pour autant, les niveaux sont nettement supérieurs à ceux des années précédentes, à +39,9 % par rapport à 2024 et +57,8 % par rapport à la moyenne de 2020-2025.
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