En volailles, le poulet tire les importations de 2025
La production de poulet ne couvrant pas la demande, les importations continuent de progresser, +8 % sur les neuf premiers mois de 2025.
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L’année 2025 prolonge la bonne dynamique amorcée en 2024. Sur les neuf premiers mois, les abattages de volailles de chair progressent de 1,5 %, mais les tendances divergent selon les espèces. Les abattages de canards à rôtir chutent de 25,6 % du fait du redémarrage postgrippe aviaire et du déstockage, tandis que ceux de poulet affichent une nette hausse de 4,1 %. Les abattages en dindes restent stables.
Importations en hausse
Sur dix mois, la consommation des ménages est globalement stable (+0,6 %). Les volumes de poulet fléchissent légèrement (–0,1 %) et plus nettement pour la dinde (–5,5 %) et la pintade (–14,5 %). Les produits élaborés de volaille poursuivent leur essor (+5 %), avec une part croissante d’importations.
La production ne couvrant pas la demande, les importations, notamment de filets et préparations, continuent de croître : Pologne (+15,7 %), Allemagne (+19,3 %), Pays-Bas (+2,4 %). Hors Union européenne, les volumes, principalement venus du Royaume-Uni et de la Thaïlande, restent marginaux. Les exportations progressent vers l’Union européenne (+15,6 %) mais reculent vers les pays tiers (–9 %).
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