Légère hausse des prix du blé et du maïs sur Euronext
Les cours des graines européennes progressaient mercredi 18 février 2026 à la clôture du marché à termes européen, comme à son ouverture jeudi, notamment à la faveur d’un repli de la parité euro/dollar.
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« Le mouvement de détente de l’euro face au dollar, observé en fin de journée mercredi 18 février 2026, se poursuit ce jeudi matin, ramenant la parité sous le niveau de 1,18, constate Argus Media dans sa note quotidienne du 19 février. Ce facteur entraîne des ajustements mécaniques des prix européens. Toutefois, les cours du maïs et du blé ont peu évolué mercredi, notamment sur les échéances rapprochées. Les opérateurs demeurent vigilants face aux écarts de prix entre origines et anticipent déjà la période du printemps, lorsque les céréales de la mer Noire seront plus accessibles une fois les difficultés hivernales levées. »
Mercredi 18 février sur Euronext, la tonne de blé a ainsi clôturé à 190,75 € sur l’échéance de mars (+0,25 € par rapport à la clôture précédente) et à 191,25 € sur celle de mai (+1,00 €). La tonne de maïs a terminé la séance à 189,25 € (+0,25 €) sur l’échéance de mars et à 188,75 € (+0,25) sur celle de juin.
Ce mercredi 18 février, peu après 11h00, la tonne de blé s’affichait à 191,50 € sur l’échéance de mars (+0,75 €) et à 192,50 € sur celle de mai (+1,25 €). La tonne de maïs s’affichait à 189,50 € (+0,25 €) sur l’échéance de mars et à 188,75 € (stable) sur celle de juin.
Rebond du blé à Chicago
À la Bourse de Chicago mercredi, la séance a été animée pour le blé. Son boisseau a clôturé en hausse de 9,25 cents, à 5,47 dollars sur l’échéance de mars, selon Sitagri. L’échéance de mai 2026 est quant à elle revenu « à proximité des récents plus hauts traités la semaine dernière, dans l’espoir d’un volume d’affaires plus important vers l’Indonésie », observe Argus Media.
L’évolution des prix du maïs a été bien plus modeste, de 0,75 cent, pour terminer la séance à 4,27 dollars par boisseau sur l’échéance de mars, rapporte Sitagri. L’échéance de mai, quant à elle, oscille « proche des points bas de la semaine dernière, note Argus Media. Les premiers retours sur les intentions de semis des agriculteurs américains laissent en effet présager un recul modéré des surfaces de maïs au printemps prochain ». Les analystes s’attendent à un repli de 3,8 millions d’acres par rapport à 2025, « pour atteindre 95 millions », précise Sitagri.
À noter que les conditions climatiques d’Ukraine et de Russie, encore froides, soutiennent toujours les inquiétudes quant à l’état des cultures d’hiver.
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