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Cap sur Bruxelles pour chiner

Tous les jours, sur la place du Jeu de Balle, le marché aux puces des Marolles attire chineurs et curieux.

Que vous soyez chineurs occasionnels ou férus d’antiquités, vous pourrez traquer la bonne affaire dans la capitale belge.

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Bruxelles, capitale de la Belgique, régale vos fringales d’antiquités et d’étrangetés. Cette métropole officiellement bilingue (on y parle le français et le néerlandais) cultive le mélange des genres et les contrastes. Elle conjugue quartiers chics, larges avenues, et dédale de ruelles débouchant sur de coquettes placettes.

C’est une ville à explorer en se délectant de moules-frites sur la Grand-Place et de chocolats Neuhaus dans les Galeries royales Saint-Hubert, en allant voir le Musée de la bière, le fameux centre de la bande dessinée, le Manneken-Pis, petite statue en bronze symbole de la cité, ou le quartier des Sablons où se concentrent les antiquaires.

(© ImageBROKER/Adobe stock)

Pour un shopping moins chic et plus vintage, filez vers le quartier des Marolles, place du Jeu de Balle, l’épicentre de la brocante bruxelloise depuis la fin du XIXe siècle. Depuis 1919, les échoppes sont ouvertes sept jours sur sept.

Jumelées avec les puces de Saint-Ouen

Après 1945, le marché aux puces est devenu un symbole d’identité populaire, avec le fameux dialecte Brusseleir. Les habitants du quartier sont tellement attachés à leur « vieux marché » et à son ambiance conviviale qu’ils n’hésitent pas à se mobiliser dès qu’un projet de réaménagement urbain met en péril l’écosystème de leur place chérie. Et ils réussissent.

Ces puces, jumelées avec celles de Saint-Ouen, sont devenues l’âme bruxelloise. Toute la ville s’y rend. Même Tintin y chine dans Le secret de la licorne où il dégote une fameuse maquette de bateau. Le réalisateur américain Steven Spielberg reproduira à l’identique le décor de la célèbre place dans son film Tintin.

Tout se vend, s’achète et se négocie

Difficile de repartir les mains vides ! Les chineurs déambulent toute la matinée, entre pauses-café et apéro sous les platanes, pour dénicher vinyles, affiches, livres, miroirs, poupées anciennes, vieilles dentelles ou vaisselle. Tout se vend et tout s’achète. Tout se négocie aussi.

L’après-midi, quand le marché plie bagage, la chasse aux trésors se poursuit dans les boutiques de la rue Blaes et de la rue Haute, entre les vêtements, le mobilier art déco ou tout un bric-à-brac à des prix alléchants.

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