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Un hiver 2025-2026, pluvieux, gris et doux

Des précipitations et des crues importantes ont marqué l'hiver 2025-2026

L’hiver 2025-2026 a été marqué par de fortes précipitations, des crues importantes mais aussi une douceur remarquable le plaçant au quatrième rang des hivers les plus chauds et au neuvième range des hivers les plus humides.

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« Avec des cumuls équivalents à deux fois la normale le mois de février (2026) le plus pluvieux jamais enregistré depuis 1959. » C’est ce qu’indique le ministère de la Transition écologique dans son bilan climatique de l’hiver 2025-2026 publié en mars 2026. Cet hiver est ainsi le huitième mois le plus pluvieux depuis 1959. La plupart des régions ont ainsi connu des pluies quasi quotidiennes sur des sols déjà souvent saturés. La neige est tombée en quantité abondante sur la plupart des massifs.

Ces précipitations importantes ont causé des « crues majeures et des inondations durables » notamment dans l’ouest de la France. À la fin de l’hiver météorologique (fin de février), les sols sont donc très humides sur la quasi-totalité du pays.

Un hiver peu ensoleillé

Le ministère précise toutefois que si ces pluies permettent de retarder l’assèchement des sols au printemps elles n’éliminent pas le risque de sécheresse estivale. Ce risque dépendra en effet « de la pluviométrie et des températures printanières et estivales ».

L’hiver a été peu ensoleillé notamment en février ou l’ensoleillement a été en net déficit (environ –20 %). Cependant, l’hiver 2025-2026 a été particulièrement doux. Le ministère indique ainsi qu’il figure au quatrième rang des hivers les plus doux depuis 1900, derrière les hivers 2019-2020, 2015-2016, avec une température de 1,7 degré Celsius au-dessus des normales.

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