Alors qu’aucune cotation spécifique n’existait pour les animaux bio ou sous signes et indications de la qualité et de l’origine (Siqo), un arrêté conjoint des ministères de l’Économie et de l’Agriculture publié le 20 juillet 2022, au Journal officiel vient corriger le tir.

 

Cette « réforme » permet de « disposer de cotations hebdomadaires pour les animaux standards et de cotations mensuelles pour les animaux bio et les animaux sous Siqo, au terme de deux années d’expérimentation permettant de garantir la fiabilité et la représentativité des données transmises par les abattoirs », affirmait FranceAgriMer dès le 8 juillet 2022, au sortir du dernier conseil spécialisé pour les ruminants.

 

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80 animaux au minimum

Ces cotations seront transmises à l’Union européenne au titre du règlement sur la transparence des marchés. Pour qu’elles soient établies, au moins 80 animaux devront être abattus « pour la typologie concernée ». « Les frais d’approche incluant le transport, pouvant être intégrés aux cotations, seront précisés par voie de circulaire, publiée par le ministère en charge de l’Agriculture », précise FranceAgriMer.

 

Ces nouvelles dispositions ne devraient pas fondamentalement modifier les cotations hebdomadaires. Ces dernières ne concerneront plus que les animaux conventionnels, au regard des faibles effectifs conduits sous Siqo.

 

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