Dans les femelles de qualité bouchère, l’animation commerciale reste très convenable. Les vaches blondes d’Aquitaine U de plus 500 kg se valorisent de 4,90 à 5,30 € sur le marché de Cholet.

Le commerce est régulier dans les génisses et les jeunes vaches charolaises R+/U–. Ces dernières bénéficient d’une demande un peu plus ferme dans le sud du pays. Les premières sorties d’herbage font leurs apparitions. Ces animaux sont recherchés pour leur qualité de gras. À Cholet, Sancoins ou Saint-Christophe-en-Brionnais, les vaches R+/U– se commercialisent entre 4,10 et 4,20 €/kg net. Les tarifs des charolaises R standard de moins de dix ans et de plus de 350 kg se maintiennent entre 3,95 et 4,10 €. Les limousines U restent valorisées entre 4,50 et 4,80 €.

Peu de changement à noter du côté des aubracs, des salers ou des croisées. Des écarts importants de valorisation sont observés entre les animaux viandés et finis et ceux en manque de poids, juste en finition ou trop âgés.

En réformes laitières, les prim’holsteins P+/O– lourdes se négocient autour de 3 €. La majorité des vaches convenables se négocient entre 2,85 et 2,95 € tandis que celles en manque de poids et de finition chutent entre 2,30 et 2,60 €. Les normandes et montbéliardes ordinaires se vendent au prix des laitières. Celles de conformation O voient leur prix monter entre 3,10 et 3,15 €, voire 3,20 à 3,25 € pour les vaches O+/R–.