« Nous sommes dans une impasse financière grave », se désole Loïc Brunelière, engraisseur de chevreaux et vice-président de l’association des engraisseurs de chevreaux du Centre-Val de Loire. Les prix des chevreaux qui se sont effondrés à Pâques, à la différence de ceux de l’agneau, ne se sont jamais redressés. À moins de 2,7 €/kg, ils sont restés inférieurs au...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
34%

Vous avez parcouru 34% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !
Votre analyse du marché - Ovins

Une offre juste suffisante pour la demande

De nombreux agneaux se sont vendus pour l’Aïd-el-Kébir qui s’est déroulé à la fin du mois de juillet, si bien que l’offre du mois d’août s’essouffle et peine à couvrir une demande qui n’est pourtant pas très soutenue compte tenu de la canicule. Les transactions sont assez actives sur les marchés. Les tarifs progressent.