Les cours des fraises démarrent à un bon niveau. En juin, le marché se dégrade un peu, mais la campagne reste correcte en rendement comme en prix, et le chiffre d’affaires progresse. Beaucoup de vergers souffrent du gel début avril. Celui-ci diminue fortement la production de cerises. Les pluies perturbent également la cueillette. Les cours grimpent de 50 % sans que cela suffise à compenser les pertes.

Le printemps frais retarde l’arrivée des melons tout en freinant la demande, ce qui maintient des prix corrects. En juillet, ceux-ci fléchissent avant de se raffermir en août. Volumes et prix reculent légèrement par rapport à 2020.

La récolte d’abricots est réduite de plus de la moitié dans la vallée du Rhône et en Provence. La grêle et le vent abîment aussi des fruits, et les prix élevés sont loin de compenser les pertes pour les producteurs touchés.

En pêches et nectarines, la production recule moins fortement et les prix restent élevés du début jusqu’à la fin.

La récolte de poires est diminuée des deux tiers pour les variétés d’été et de la moitié pour celles d’automne et d’hiver. Les prix grimpent fortement et les opérateurs importent pour répondre à la demande. Pays de la Loire mis à part, les producteurs de pommes subissent une deuxième petite récolte, plus ou moins réduite en fonction des variétés. Les cours démarrent à la hausse pour cette nouvelle campagne.

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Chiffres et bilans de l’agriculture : La France des productions végétales et animales en 2021