« Cette décision prise près de neuf ans après la reconnaissance par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) du statut de pays « à risque maîtrisé » de la France était très attendue, et s’appliquera à la viande désossée des bovins âgés de moins de 30 mois », précise le ministère dans son communiqué.

Encore des étapes à franchir

Interbev, l’interprofession française, se réjouit, elle aussi, de cette annonce qu’elle considère comme une « excellente nouvelle pour la filière de la viande bovine française qui pourra exporter à terme vers la Chine », le « deuxième importateur mondial de viande bovine avec près de 1,1 million de tonnes tous les ans ».

Il reste encore des étapes entre cette annonce officielle et la reprise des flux commerciaux. « Un audit du système sanitaire français pour la production de viande bovine […] ainsi que la signature d’un protocole d’accord entre les gouvernements français et chinois, précise Interbev. Enfin, les abattoirs français candidats à l’exportation vers la Chine seront individuellement audités par les autorités chinoises. »

AFP