Les engraisseurs italiens, qui ont libéré beaucoup de place en décembre et qui bénéficient de tarifs très soutenus dans la viande, sont à l’achat. Il en est de même du côté français avec un fort déficit de mise en place après un mois de sous-activité.
Les transactions sont actives sur l’ensemble des marchés avec des tarifs fermes sur toutes les catégories de marchandises dans les régions indemnes de dermatose nodulaire contagieuse.
Les tarifs de la semaine enregistrent de fortes plus-values par rapport aux derniers marchés de l’année, avec des volumes qui ne couvrent pas les besoins. Les charolais sont dans une très bonne dynamique avec des U de 400-450 kg négociés de 5,75 à 6,00 € en moyenne à Moulins-Engilbert ou Châteaumeillant. Pour les plus légers, l’amplitude tarifaire est plus importante avec des animaux de 300-350 kg vendus entre 6,50 et 7,00 €. Pour les limousins U de 350-400 kg, les tarifs vont de 5,80 à 6,35 € à Ussel, Mauriac ou aux Hérolles.
La tendance est également positive sur les marchés de l’Ouest avec des sorties très modestes pour le début de cette année. À Cholet et Châteaubriant, les charolais U de 300-350 kg sont valorisés entre 1 900 et 2 150 €, soit environ 6,30 €/kg vif pour des mises en place régionales. Les blonds d’Aquitaine gardent également une belle dynamique, avec des 300-350 kg U vendus entre 2 250 et 2 400 €.
Pour les femelles, le commerce est fluide avec une offre qui reste insuffisante dans la marchandise convenable et préparée pour l’exportation. Les charolaises U de 300-400 kg sont valorisées autour de 5,75 € sur Moulins-Engilbert, Saint-Christophe-En-Brionnais ou Châteaumeillant et 6,15 € à Ussel pour les limousines.