Après un mois de janvier marqué par les promotions de viande porcine dans les magasins, et une fin de mois toujours très tendue pour le budget des ménages, l’activité est un peu plus soutenue avec des enseignes qui préparent des promotions de viande rouge, avant le salon de l’agriculture (du 22 février au 2 mars). Les disponibilités restent limitées pour les industriels, notamment en réformes laitières et en jeunes bovins. Sur le marché de Cholet, le commerce est fluide avec des tarifs qui se stabilisent après la hausse de la semaine dernière dans les bonnes femelles Blondes d’Aquitaine ou Limousines de qualité bouchère. L’offre et la demande s’équilibrent dans les Charolaises R de conformation qui se négocient entre 7,50 et 7,55€ en fonction des acheteurs.
Dans les réformes laitières, malgré un commerce toujours prudent avant les vacances d’hiver, le repli de l’offre s’amplifie avec des éleveurs bretons, très préoccupés par les inondations selon leurs expositions. Le commerce reste actif avec des tarifs qui ne cessent de progresser avec des vaches Prim’Holsteins qui se situent entre 6,15 et 6,20 € dans les P+/O- et de 6,00 et 610 € dans les P=3. Les mauvaises vaches P-1 ou 2 vendent entre 4,80 et 5,40€ en fonction du poids et des abattoirs. Les Normandes et les Montbéliardes O se vendent facilement entre 6,40 et 6,55 €, pour monter à 6,60 € dans les R-.
Chez nos voisins européens, la tendance est également à la stabilité avec des vaches O3 allemandes à 5,75€.
Le jeune bovin bénéficie toujours du rapport offre/demande en faveur des éleveurs, mais le commerce a l’export se tend notamment sur le marché italien avec des baisse annoncée sur les parties arrière. Les Charolais U se valorisent entre 7,50 et 7,55€ et de 6,60 à 7,80€ dans les Limousins et les Blonds d’Aquitaine. Les prix italien et espagnol sont toujours 0,70 à 1€ au-dessus de nos tarifs.