L’activité commerciale est assez soutenue, ce qui permet un léger raffermissement des prix dans les vaches prim’holsteins avec des P +/O- qui se négocient entre 6,05 et 6,10 €, voire 6,15 € dans certains abattoirs. Le cœur de gamme P = 2 et 3 de plus de 280 kg se situent entre 5,80 et 6,00 €. Cette tendance à la fermeté est également observée dans les normandes et les montbéliardes qui se vendent entre 6,30 de 6,45 € pour les O = et 6,50 € pour les R. Les animaux maigres de gabarit bénéficient d’une demande déjà plus présente pour la préparation de la mise à l’herbe même si elle est encore lointaine. Celles qui partent vers les abattoirs sont valorisées entre 4,80 et 5,30 € en fonction du poids.
Dans les animaux de race à viande de qualité, le commerce est très fluide pour le réapprovisionnement des boucheries traditionnelles et les rayons de découpe des GMS (avec 8 jours de décalage). Sur le marché de Cholet, les blondes d’Aquitaine lourdes se négocient entre 7,70 et 8,10 €, les limousines de 7,60 à 8,00 € et les charolaises U se situent entre 7,55 et 7,70 €. Les vaches R = progressent, elles, à 7,40 €.
Le début de l’année est également assez soutenu dans le jeune bovin, avec des U = à 7,40 €, des limousins à 7,50 € et des blonds d’Aquitaine de moins d’un an à 7,65 €.