Après l’accentuation des volumes sur la fin de l’année, la dernière semaine de 2025 et la première de 2026 ont été très faibles en termes d’activité avec seulement 38 000 animaux abattus au lieu de 61 000 avant les fêtes. Le niveau de l’offre est faible en ce début de semaine et surtout très perturbé par l’épisode neigeux qui va traverser le pays. Le redémarrage des entreprises de négoce ou des coopératives est progressif après une franche coupure entre les fêtes mais va être sérieusement ralenti par la neige et le verglas.

L’activité commerciale du début de 2026 reprend sur les mêmes bases qu’à la fin de 2025. Les prix des vaches charolaises R se maintiennent dans une fourchette allant de 7,20 à 7,45 €/kg de carcasse. Ceux des jeunes vaches viandées U oscille entre 7,50 et 7,70 €/kg. Dans la viande de haut de gamme (parthenaise, blonde d’Aquitaine, limousine ou charolaise), les boucheries font du réachalandage après des ventes très convenables pour les fêtes. Les génisses et vaches très bien conformées et lourdes (+500 kg) se valorisent de 7,60 à 8,50 €/kg en fonction des races.

Dans les réformes laitières, la modestie de l’offre assure un écoulement assez fluide en ce début de semaine avec des abattoirs qui maintiennent leurs tarifs de fin d’année. Les vaches prim’holsteins de milieu de gamme (P=) se vendent dans une fourchette allant de 5,80 à 5,95 €/kg pour monter de 6,00 à 6,05 €/kg pour les P+/O– lourdes. Les mauvaises vaches (P–1 ou 2) se négocient entre 4,80 et 5,50 €/kg en fonction du poids.