Pas moins de 671 642 échantillons de produits alimentaires d’origine animale ont été analysés par les États membres de l’Union européenne, l’Islande et la Norvège en 2019. Et le résultat est encourageant : le pourcentage d’échantillons dépassant les limites maximales autorisées de résidus de médicaments vétérinaires et de contaminants est de 0,32 %. « Ce chiffre se situe dans l’intervalle compris entre 0,25 % et 0,37 % observé au cours de ces dix dernières années », rapporte l’Efsa le 24 mars 2021.

Évolutions contrastées

Dans le détail, par rapport aux années précédentes, « le taux de non-conformité a légèrement augmenté pour les agents antithyroïdiens et les stéroïdes. Il a légèrement diminué pour les lactones d’acide résorcylique, les substances interdites, les antibactériens, les anticoccidiens et les colorants », détaille l’Efsa.

Pour les éléments chimiques autres que les médicaments vétérinaires (y compris les métaux), « le taux de non-conformité s’est révélé plus élevé qu’en 2018, mais inférieur à celui de 2017 ».

Vincent Guyot