Au mois de février 2021, les exportations de broutards ont totalisé 92 181 têtes, soit un recul de 0,9 % par rapport à février 2020. « Ce repli correspond à une baisse de la demande espagnole (–3 100 têtes sur un an) non compensée par les hausses des exportations vers l’Italie (+555 têtes) et vers l’Algérie (+2 532 têtes) », analyse Agreste, le service de la statistique du ministère de l’Agriculture, dans sa note d’Infos rapides diffusée le 30 avril 2021.

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La demande espagnole s’érode dans le temps

Les expéditions de broutards vers l’Espagne se replient, « dans la continuité des baisses d’envois de broutards enregistrés depuis un an vers cette destination », complète l’Institut de l’élevage dans sa dernière note de conjoncture. Ce retrait progressif de la demande espagnole concerne les sujets légers.

La demande algérienne reste, quant à elle, orientée vers les bovins mâles lourds.

« S’agissant de l’Italie, la demande s’est portée vers des animaux légers ; les ventes de bovins mâles lourds sont en repli de 4,7 % sur un an, compensées par la hausse des ventes de broutards légers et de génisses », indique Agreste.

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Lucie Pouchard
Votre analyse du marché - Bovins maigres

L’offre en charolais tend à progresser

À l’approche de conditions climatiques moins favorables, les sorties de broutards tendent à progresser dans la Région Centre. L’animation commerciale reste néanmoins assez soutenue, portée par une forte demande des engraisseurs italiens.