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Partager le surcoût de la lutte contre le mildiou

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Pommes de terre - Partager le surcoût de la lutte contre le mildiou
La lutte antimildiou sur pomme de terre présente un coût, que l’Union des producteurs (UNPT) souhaite partager avec l’ensemble de la filière. © Claudius Thiriet

L’Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) souhaite que le surcoût lié à la forte « pression maladie » cette année soit partagé par tous les acteurs de la filière.

Dans un communiqué du mardi 24 août 2021, l’UNPT (1) insiste sur l’intensité de la « pression maladie » (mildiou notamment) observée cette année, avec un niveau « jamais observé ».

Face à « l’explosion du coût de la protection », l’UNPT plaide pour que les pertes et les surcoûts ne soient pas uniquement assumés par les producteurs, et appelle à une répercussion sur l’ensemble des maillons de la filière.

Des solutions plus ou moins mobilisables

« Heureusement, la plupart des producteurs vont pouvoir sauver leurs productions grâce à la mise en œuvre de combinaisons de molécules de synthèse », indique-t-elle. Ces solutions ne sont toutefois pas mobilisables dans certaines filières, comme en agriculture biologique. Dans ce cas, les chutes de production peuvent y être importantes, voire mener à une perte totale.

L’UNPT assure par ailleurs que « des solutions existent » dans le domaine de la protection des plantes et de la génétique pour sécuriser les rendements. Elle « demande aux décideurs politiques de faire preuve de pragmatisme pour que nous disposions, aujourd’hui comme demain, de solutions innovantes pour lutter contre le mildiou et les nouveaux risques liés aux changements climatiques ».

Hélène Parisot

(1) Union nationale des producteurs de pommes de terre.

Rendements dans la moyenne

Selon les prélèvements réalisés par l’UNPT, la production de pommes de terre de conservation devrait s’élever entre 6,4 et 6,9 millions de tonnes. « Elle permettrait d’alimenter les différents marchés, français comme internationaux », estime l’UNPT. Les rendements devraient être similaires à ceux de la moyenne quinquennale (2016-2020).

Les pommes de terre de fécule accusent, quant à elles, un léger retard de croissance, mais « des potentiels satisfaisants de production ».

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