Les tarifs se stabilisent après plusieurs semaines de hausse pour les bonnes femelles parthenaises, blondes d’Aquitaine, limousines ou charolaises de qualité bouchère. La vente reste fluide pour les vaches charolaises R négociées de 7,40 à 7,60 € tandis que les prix des bonnes vaches U plafonnent entre 7,60 et 7,75 €.
Pour les laitières, le début des vacances d’hiver n’affecte que très peu le commerce face au déficit de marchandise. Les industriels ont peu de stock en minerai pour la production de steak haché. La tendance reste positive avec des prim’holsteins O négociées de 6,20 à 6,25 €. La valorisation moyenne des P = (+ 260 kg) se situe entre 6,10 et 6,20 € en fonction des abattoirs. Les prix des normandes et montbéliardes suivent cette tendance avec des bonnes vaches O négociées entre 6,40 et 6,60 €, voire 6,70 € pour les bonnes R.
L’offre en jeunes bovins reste faible, ce qui dynamise le commerce. Les tarifs sont très soutenus dans l’ensemble des catégories. Les charolais U sont négociés autour de 7,60 €.