Indigène de l’archipel nippon, le camélia d’automne (Camellia sasanqua) y est cultivé dans les jardins depuis le XVe siècle. Il est originaire de collines boisées au sud-ouest de l’archipel. Son nom latin vient du japonais « sazanka », qui signifie « fleur de thé de montagne », le théier appartenant à la famille des camélias.
Des fleurs plus petites, plus simples et souvent parfumées
Ses fleurs, plus petites et plus simples (simples à semi-doubles) que celles des camélias du Japon, s’épanouissent jusqu’en janvier pour certaines variétés. Elles sont généralement parfumées. Leurs coloris vont du rouge intense au blanc en déclinant toute la gamme des roses.

Ces camélias résistent au froid jusqu’à –12 à –15°C. Haut de 3 à 5 m selon les variétés, ils ont une silhouette plus souple. Ils apprécient la fraîcheur de l’ombre et les ambiances de sous-bois, mais dans les régions où l’ensoleillement n’est pas trop intense comme l’ouest de la France, ils supportent bien le soleil.
C’est en septembre qu’il faut les planter en pleine terre, si elle est fraîche, acide à neutre et riche en humus, ou en bac.