Il y a trois ans à peine, Florian Bouchot a repris l’exploitation familiale à Curtil-sous-Buffières, en Saône-et-Loire : 180 hectares de SAU dont 167 hectares de prairies permanentes, 100 vaches charolaises (vente de broutards repoussés de 500 kg) et un atelier de canards (400 m2).
Un prêt financier pour la reprise des vaches et des génisses de renouvellement
Dès son installation, Feder (1), la coopérative qui commercialisait les animaux de ses parents, lui a proposé un prêt financier pour la reprise du cheptel de souche, sous la forme d’un prêt de 35 000 euros à 1,5 % sur sept ans (avec un différé de deux ans). Titulaire d’un BTS ACSE, Florian y a vu l’occasion de se créer un fonds de roulement. « Les annuités étaient déduites du paiement de mes bovins. »
Plus récemment, l’ancien pédicure bovin au GDS (Groupement de défense sanitaire) a bénéficié d’un accompagnement administratif pour accéder aux aides à l’engraissement mises en place par la région Bourgogne-Franche-Comté (jusqu’à 4 000 euros par an pendant cinq ans maximum). Trente bêtes par an ont été engagées.
À chaque accompagnement, Florian a apprécié la rapidité de montage des dossiers et la qualité d’écoute de ses interlocuteurs. « Pour mon projet de bâtiment solaire (stockage de fourrages), Feder m’a mis en relation avec un opérateur sélectionné. Avoir un interlocuteur fiable alors que nous sommes démarchés quotidiennement, c’est un soulagement. »
(1) La coopérative commercialise 220 000 bovins et 145 000 agneaux par an et compte 4 900 éleveurs adhérents dans 27 départements