Un foyer de grippe aviaire a été découvert dans le département du Lot-et-Garonne. Les animaux, qui étaient vaccinés, ont été abattus le vendredi 16 janvier 2026, tout comme les 52 oiseaux de la basse-cour, afin d’éviter une propagation du virus, a précisé la préfecture dans un communiqué de presse.

Une zone réglementée pour éviter la propagation du virus

Un arrêté préfectoral a instauré une zone de protection de 3 kilomètres et une zone de surveillance de 10 kilomètres autour du site contaminé pour éviter tout risque de diffusion du virus à d’autres élevages.

Dans ces zones, le transport de volailles et d’oiseaux captifs est interdit, sauf dérogation accordée par la Direction départementale de la protection des populations (DDPP).

Un premier foyer dans un élevage de 2000 canards avait été détecté en octobre dans ce département. Face à l’évolution des cas d’influenza aviaire hautement pathogène dans la faune sauvage et dans les exploitations d’élevage, la France est placée en risque élevé depuis le 22 octobre 2025.

110 foyers détectés depuis août 2025

Depuis août 2025, 110 foyers ont été recensés dans des élevages commerciaux de canards ou de volailles et 18 foyers dans des basses-cours et oiseaux captifs non commerciaux, selon le dernier point au 14 janvier 2026 publié par le ministère de l’Agriculture.

C’est plus que ce que la France avait recensé sur l’ensemble de son territoire sur la saison 2024-2025, mais bien loin des 1 300 foyers de la saison 2021-2022, dernier pic de l’épizootie qui avait conduit à abattre des dizaines de millions de volailles.

« Le risque de transmission du virus de l’animal à l’homme est très faible mais existe », rappelle la préfecture qui appelle à garder une « vigilance active ».