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Des travaux engagés au premier semestre de 2020

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Loi foncière - Des travaux engagés au premier semestre de 2020
Didier Guillaume aurait indiqué le 28 novembre vouloir avancer, en partie avec les Safer sur des mesures foncières dès le premier semestre de 2020. © C. Faimali/GFA

Intervenant à l’assemblée des territoires des Safer le 28 novembre 2019, le ministre de l’Agriculture a annoncé qu’il travaillerait avec elles sur une loi foncière dès l’année prochaine.

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Commenter cet article 2 commentaires
LOUIS DE MURARD

Je suis totalement d'accord avec Dominique : le souhait de certaines organisations de voir disparaître les ETA est purement idéologique ...
Les petites et moyennes exploitations ne peuvent justifier économiquement l’achat de matériel coûteux et l'emploi d'une personne à plein temps.
Parallèlement, des agriculteurs plus "importants" ont investi (souvent en s'endettant lourdement pour des années) dans du matériel et ont des ressources en termes de main d'oeuvre à la mesure de leur surface d'exploitation. Ils sont donc heureux de pouvoir améliorer leur rentabilité et d'amortir leur matériel en faisant des prestations agricoles.
Et tout le monde est content ...

Que les syndicats dogmatiques et les SAFER (dont les intentions ne sont pas pures et désintéressées), fort écoutés par les gouvernements pour des raisons démagogiques, FOUTENT LA PAIX AUX FRANCAIS, comme disait le président Pompidou !


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Dominique

Le travail à façon c'est un mode de gestion comme un autre: ce qui compte c'est la compétitivité, donc, comme les prix sont bas et vont le rester (sans compter la baisse des aides à prévoir), il faut réduire les coûts, notamment de mécanisation avec des matériels devenus hors de prix; on ne peut pas reprocher à un agriculteur de faire travailler une ETA quand le prix qu'elle demande est inférieur à ce que cela lui couterait en faisant le trvaail lui même avec son propre matériel ou en Cuma(amortissement du matériel, carburant, entretien, salaire du chauffeur). il ne faudrait pas que cet esprit anti-travail à façon soit dogmatique et anti-économique; ce qui semble être le cas. Quand au travail à façon intéral, c'est généralement le cas des pluri actifs: ils le sont parce que leur exploitation, devenue trop petite ne les fait plus vivre et qu'ils sont obligés de travailler ailleurs pour avoir un revenu. Pourquoi: c'est le résultat de l'équation: baisse des prix + baisse des aides - hausse des charges et des contraintes = résultat faible ou négatif. Alors messieurs les technocrates et certains syndicalistes, posez vous les bonnes questions, notamment: pourquoi notre agriculture n'est-elle plus compétitive et au bord de la faillite? Pour l'instant on a l'impression que vous ne vous posez même pas la question.

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