Établie en janvier 2019 le long de la frontière franco-belge pour prévenir l’introduction de la peste porcine africaine (PPA) en France, la zone blanche était assortie de mesures d’interdiction des activités professionnelles forestières.

« Au vu de l’évolution favorable ces derniers mois de la situation sanitaire en Belgique, le régime d’interdiction des activités forestières professionnelles est désormais remplacé par un régime de déclaration préalable auprès de la préfecture du lieu d’exécution », indique le ministère de l’Agriculture le 28 juillet 2020.

La zone blanche française se situe le long de la frontière avec la Belgique. © Ministère de l’Agriculture.

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« L’infection continue à circuler »

L’ensemble des mesures de biosécurité sont maintenues. L’interdiction d’accès au public à la zone reste également en vigueur, « dans l’attente d’une nouvelle évaluation par l’Anses en septembre », précise-t-on à la rue de Varenne.

Du côté belge, où le virus était apparu en septembre 2018, « la dernière trace de circulation virale remonte au 11 août 2019. La zone infectée en Wallonie a ainsi pu être réduite en mai dernier. »

La prudence reste toutefois de mise. « La situation de la PPA dans plusieurs pays de l’est de l’Union européenne sanitaire reste préoccupante ; l’infection continue à circuler dans les élevages porcins et dans les populations de sangliers, insiste le ministère de l’Agriculture. Il est donc absolument primordial que tous – éleveurs, transporteurs, abatteurs, transformateurs, particuliers, touristes, chasseurs – respectent les mesures de biosécurité. »

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V. Gu.