La tendance haussière se poursuit sur les cadrans du centre. À Moulins-Engilbert, Châteaumeillant ou Saint-Christophe-en-Brionnais, les mâles charolais U de 400/450 kg se vendent entre 3,40 et 3,55 €/ kg et les bovins de 450/500 kg se négocient entre 3,30 et 3,40 €. La tendance est également positive dans les broutards U légers de 300/350 kg. Leurs tarifs progressent à 3,59 € à Moulins-Engilbert.

En race limousine, le commerce est très actif, faute d’offre suffisante, dans les bons lots de 350 à 450 kg vaccinés. Leurs prix sont compris entre 3,50 et 3,70 € à Ussel, aux Hérolles ou à Agen. À Mauriac, les croisés et les aubracs de 300/350 kg se valorisent entre 3,30 et 3,40 € tandis que les salers de même poids se vendent autour de 2,80 €.

Dans la moyenne marchandise, des écarts de valorisation très significatifs sont observés entre les animaux vaccinés qui peuvent partir vers l’Espagne et ceux non-vaccinés. Ces derniers, qui sont de plus en plus nombreux sur les marchés, doivent rester sur la France pour une valorisation peu soutenue.  

En femelles, le commerce reste fluide avec une demande toujours soutenue pour l’export sur l’Italie. Les tarifs sont stables et compris entre 3,30 et 3,50 € dans les bonnes charolaises ou limousines de 300/350kg.