Bonjour à tous, en ce 2 mars 2026, la rédaction de La France Agricole vous emmène sur plusieurs fronts de l’actualité agricole avec son podcast. Commençons par les négociations commerciales dans le secteur laitier où les tensions sont restées vives. Lors de son audition au Sénat, le patron de la centrale d'achat européenne Everest a maintenu ses critiques envers Lactalis.
Selon Gianluigi Ferrari, le géant laitier adopterait une posture particulièrement agressive dans les négociations. Il détaille notamment une chronologie serrée, avec des conditions générales de vente reçues tardivement le 1er décembre, rendant complexe la finalisation des accords. Toutefois, Gianluigi Ferrari affirme que l'accord trouvé avec Lactalis respectera intégralement le prix du lait négocié entre les producteurs et l'industriel laitier.
Passons maintenant au secteur de la pomme de terre, dont la situation est préoccupante avec une surproduction majeure. Selon le Comité national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT), sur les 8,6 millions de tonnes récoltées en 2025-2026, près d'un million de tonnes se trouve sur le marché libre et sera difficile à écouler.
Face à cette situation, une initiative de solidarité entre filières a vu le jour. L'UNPT, la FNB et la FNPL ont lancé une plateforme nationale permettant de mettre en relation les producteurs de pommes de terre et les éleveurs bovins pour valoriser les volumes déclassés en alimentation animale. Pour la campagne à venir, le président du CNIPT appelle à la responsabilité collective pour réduire les surfaces, estimant que tout hectare sans débouché est un hectare de trop.
Sur le front sanitaire, la gestion de la crisse de la dermatose nodulaire contagieuse continue de faire débat. La Confédération paysanne déplore l'absence de réponse à ses propositions alternatives au protocole d'abattage total. Le syndicat critique notamment le manque de dialogue démocratique dans l'élaboration des stratégies sanitaires.
nfin, une nouvelle encourageante pour la formation agricole avec l'officialisation de six mentions de bachelor agricole dès la rentrée 2026. Cette formation de grade licence vise à répondre aux besoins croissants en compétences du secteur, notamment face aux évolutions technologiques comme la robotique. Le ministère a l’ambition d'ouvrir 100 lieux de formation d'ici 2030, avec pour objectif d'accroître de 30 pour cent les effectifs formés.
C'était le point sur l'actualité agricole du jour, je vous retrouve demain pour de nouvelles informations.
Note : Ce texte et sa transcription vocale ont été générés par une intelligence artificielle, à partir d’articles d’actualité qui sont une création exclusive de la rédaction de La France Agricole.