Désormais, toutes les zones vaccinales, qu’elles soient de catégories I ou II, ont accès aux marchés italiens et espagnols pour exporter des veaux et des broutards. Les négociations du gouvernement semblent avoir porté leurs fruits pour agrandir l’éligibilité des bovins du Sud-Ouest à l’export vers l’Italie. Mais c’était sans compter la déclaration d’un nouveau cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en zone indemne espagnole le 28 février 2026. Une nouvelle zone réglementée est ainsi délimitée à la frontière, dans les Hautes-Pyrénées. 26 communes passent désormais en zone de surveillance : Arrens-Marsous, Estaing, Cauterets, Gavarnie-Gèdre, Viscos, Grust, Esquièze-Sère, Sazos, Sassis, Luz-Saint-Sauveur, Chèze, Saligos, Esterre, Viey, Betpouey, Sers, Vielle-Aure, Barèges, Aulon, Vignec, Aragnouet, Cadeilhan-Trachère, Tramezaïgues, Saint-Lary-Soulan, Azet.

Plus besoin de tests virologiques

Pour l’export depuis les zones vaccinales, les accords impliquent également une « simplification des conditions d’exportation, en supprimant l’obligation de réaliser des tests virologiques avant le départ des bovins », informe le ministère de l’agriculture dans un communiqué de presse diffusé le 28 février 2026. Les conditions d’immunité collective depuis au moins 60 jours dans les 50 kilomètres autour de l’exploitation d’origine seront atteintes « dans les semaines à venir » dans ces zones vaccinales du Sud-Ouest.