« Entre septembre et octobre, la plupart des régions étaient dans des conditions trop sèches pour permettre l’arrachage correct des pommes de terre, observe le NEPG dans son communiqué. Désormais, après les récentes pluies, la récolte bat son plein. La récolte est extrêmement retardée et confrontée à des risques de gel, d’excès d’eau et de difficultés de cicatrisation durant le stockage. »

Davantage de problèmes de qualité

Le NEPG souligne de grandes différences de rendements et de qualités à l’intérieur du périmètre qu’il couvre. Il estime que le pourcentage de tare devrait être beaucoup plus élevé cette saison, le noircissement et les crevasses étant les principaux problèmes de qualité rencontrés. « Les teneurs élevées en matière sèche permettent un meilleur rendement industriel, mais les pommes de terre doivent être récoltées très soigneusement ou être transformées immédiatement. »

 

Du côté du prix, le NEPG observe que depuis le début de la récolte, les cours « ont été fermes et ont suivi une tendance haussière. […] Les transformateurs ont commencé à acheter des pommes de terre à double fin (initialement destinées au marché du frais, ou fécule) et ont importé des lots principalement en provenance de la Pologne, où les prix sont plus faibles, ou de la Grande-Bretagne (la chute de la livre sterling laisse apparaître des prix plus bas). »