Le troupeau du Gaec des Halles comprend 95 laitières de races montbéliarde, holstein et simmental. « À terme, l’objectif est d’avoir un équilibre entre holsteins et montbéliardes, annonce Laurent Patena, pour privilégier la production et les taux. » Mais mener un tel troupeau au robot n’est pas une sinécure, notamment en raison du caractère bien trempé des montbéliardes. « Elles demandent plus de temps d’apprentissage que les autres races », constate Antoine. « C’est aussi l’intérêt de les brancher par l’arrière : elles ont plus de mal à taper pour décrocher les gobelets et on peut les bloquer avec la mangeoire. »