« Après quatre jours de discussions, de sérieuses divergences demeurent », a déclaré le négociateur européen Michel Barnier le 2 juillet 2020. « Des différences significatives » persistent », a estimé son homologue britannique David Frost, dans un communiqué diffusé en même temps que celui du négociateur de l’Union Européenne. « Nous continuons à croire qu’un accord est possible et dans l’intérêt de tous », a cependant tempéré Michel Barnier.

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Des divergences sur la forme de l’accord, la condition de concurrence…

Les deux camps ont décidé d’intensifier leurs négociations cet été après la sortie de la période de confinement afin d’éviter un « no deal » à la fin de l’année aux conséquences économiques potentiellement dévastatrices. Les négociations reprendront le lundi 6 juillet 2020.

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, souhaite être fixé dès juillet 2020 sur la possibilité d’un accord tandis que les Européens visent le mois d’octobre 2020.

Qu’il s’agisse de la forme de l’accord (un ou plusieurs), des conditions de concurrence équitable ou de la question explosive de la pêche, les divergences sont très importantes entre l’Union et son ancien partenaire qui a divorcé du Vieux Continent le 31 janvier 2020.

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AFP