Pour la septième édition des Journées Limousines Or Rouge, vingt-neuf taureaux reproducteurs ont été mis aux enchères, pour la première fois, le dimanche 17 octobre 2021. Cette vente fait partie des temps forts de la foire agricole, organisée par Beauvallet-CV Plainemaison, sous le chapiteau du Champ de Juillet à Limoges du 16 au 18 octobre 2021.

Un prix moyen de 5 679 euros

La vente aux enchères des taureaux reproducteurs de race limousine a atteint une moyenne de 5 679 €. « Au total, 164 700 € ont été enchéris par les acheteurs présents ou représentés », indique CV Plainemaison, filiale de Beauvallet, dans son compte-rendu.

Le top-price à 25 000 € a été décroché par Record, un taureau âgé d’un an, né chez Anthony Guillot, dans la Haute-Vienne. Ce fils de Jaloux sur Lambine a été vendu à un centre d’insémination irlandais.

« C’est formidable et gratifiant pour nous. Il va forcément y avoir un gros impact publicitaire pour notre exploitation ; cela va élargir notre clientèle. Et si les veaux de Record reviennent en France, notre notoriété continuera à rebondir », se réjouit Anthony Guillot, propriétaire du taureau limousin Record, lors des Journées Limousines Or Rouge. © DR

Place aux enchères des vaches et génisses

Aujourd’hui, le 18 octobre 2021, c’est au tour des vaches et génisses limousines de monter sur le ring. Cette année, 58 animaux ont été sélectionnés. Thierry Borde, directeur général CV Plainemaison, a souligné « le niveau exceptionnel des bêtes présentées sur ce plateau […].»

« En ayant laissé leurs animaux à l’herbage en raison des mois de confinement, les éleveurs les ont amenés à une qualité inégalée, estime-t-il. On peut espérer que les efforts qui ont été ainsi consentis sur les exploitations contribueront à faire envoler les enchères ! »

Lucie Pouchard

Votre analyse du marché - Bovins de Boucherie

Tendance à la stabilisation des prix

La fin de novembre est traditionnellement peu favorable au commerce de la viande. Avec les promotions du Black Friday, les consommateurs en profitent pour faire leurs achats de Noël. Mais contrairement aux années précédentes où les industriels devaient gérer un trop-plein de disponibilités à cette période de l’année, le déficit structurel de l’offre minimise les tensions dans le secteur aval.