« La méthode de l’Office français de la biodiversité (OFB) pour compter les loups n’est pas bonne », s’insurge Alain Pouget, de la Coordination rurale. Depuis plusieurs années, les chiffres sont minimisés, selon le syndicat qui évalue la population de prédateurs à 1 000 loups.

« Dans ces conditions, ce n’est pas une centaine de loups qu’il faut abattre mais au moins le double », estime le représentant du syndicat au Groupe national loup (GNL).

Utiliser les drones

Pour un comptage plus efficient, « il faudrait utiliser les drones, suggère Alain Pouget. Cet outil équipé de caméra thermique et couplé à la technique des hurlements provoqués devrait permettre de compter les prédateurs avec plus de précision. Cette méthode nous apparaît plus fiable que celle actuellement employée par l’OFB. »

Marie-France Malterre