C’est sur internet que s’est déroulée la première série de la quarantième vente de taureaux salers à la station d’évaluation du Fau à Saint-Bonnet-de-Salers (Cantal), les 3 et 4 février 2021.

Sur les 24 veaux ont été proposés aux enchères 18 ont trouvé preneur au prix moyen de 3 275 euros. Un an plus tôt, lors de la vente en présentiel de février 2020, 22 animaux avaient été vendus, dont trois pour l’insémination artificielle, à une moyenne de 3 765 €.

Forte demande dans l’est et le nord de la France

Cette année, le prix de vente record de la vente revient à Remus, né au Gaec des Prairies (Cantal), adjugé 8 799 €. Ce fils de Nénuphar, (reconnu « jeune viande » en station) sur une fille de Galion (recommandé « viande »), affiche une croissance de 1 452 g/j et un très bon équilibre entre développement musculaire et squelettique.

Retenu pour l’insémination artificielle, il est acheté en copropriété par l’Ualc (coopérative d’insémination animale du groupe Altitude) et le Gaec Bibault et Fils qui élève des salers dans la Vienne depuis 2017.

Une demande soutenue en provenance de l’est et du nord de la France a été observée. Elle se traduit par 40 % des veaux acquis par des élevages de ces régions. Un animal prendra par ailleurs la direction de la Pologne. La vente des invendus et des amiables se poursuit les 8 et 9 février 2021.

Monique Roque Marmeys