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Chute des fabrications en juillet

Alimentation animale
 - Chute des fabrications en juillet
Les fabrications d’aliments pour vaches laitières ont reculé de 24,1 % entre juillet 2015 et juillet 2016. © C. Faimali / GFA

Les volumes d’aliments composés pour bovins accusent un net recul entre juillet 2015 et juillet 2016 : 24,1 % pour les vaches laitières et 20,1 % pour les autres bovins.

Dans leur note commune diffusée le 14 septembre 2016, Coop de France et le Snia évaluent la production globale d’aliments composés à près de 1 466 000 t en juillet 2016. C’est-à-dire 13,6 % en dessous de son niveau de juillet 2015.

Net recul pour les bovins

« Les aliments pour bovins sont en net recul de 22,9 %, détaillent Coop de France et le Snia. [Ceux pour les] porcs chutent de 13,8 %, toutes les catégories étant impactées. [Ceux pour les] volailles sont globalement en baisse de 10,6 %. » Les mashs reculent de 10,1 %, et les aliments pour lapins de 12,9 %.

Sur les sept premiers mois de l’année 2016, les fabrications d’aliments composés reculent de 6,3 %, soit 735 000 t. « La baisse de 12,7 % en bovins représente 300 000 t. Le deuxième facteur de baisse est le vide sanitaire en palmipèdes gras dans le Sud-Ouest : –35 % au niveau national, soit 200 000 t. »

130 000 t de moins pour les porcs

La production d’aliments pour porcs se replie de 4,6 % soit 130 000 t, ceux pour les truies étant les plus touchés (–6,1 %). « La baisse de 5,4 % en aliments pour poulets de chair autres que labels représente un recul de 77 000 t, seuls les aliments pour dindes (+1,3 %) et pintades (+0,5 %) restant dans le vert. »

Moisson de 2016 : la teneur en protéines ne fait pas tout

Concernant la moisson française de 2016, les fabricants d’aliments s’interrogent sur la valeur nutritionnelle des grains. Et notamment sur celle des petits grains, « même si on observe parallèlement une augmentation notable de la teneur en protéines ».

Des lots à caractériser

Les deux organisations préviennent aussi que « les lots à faible PS ne pourront être utilisés en alimentation animale qu’à la condition d’être suffisamment bien caractérisés sur le plan nutritionnel en faible teneur en impuretés et mycotoxines, afin de pouvoir être orientés vers les bonnes catégories d’animaux. »

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