L’activité commerciale reste soutenue, même si la libération des zones réglementées en zone vaccinale vis-à-vis de la DNC entraîne un peu plus de disponibilité sur le marché. Pour le moment, les écarts de valorisation entre les différentes zones sont significatifs, face aux contraintes administratives qui restent complexes sur le terrain.
Le commerce est fluide avec des tarifs qui tendent à se stabiliser après la progression de ce début d’année. Les prix restent très hauts notamment pour les bons broutards charolais, limousins ou croisés de moins de 350 kg avec des tarifs compris entre 6,20 et 7,00 € en fonction du poids et de la qualité. À Moulins-Engilbert, Châteaumeillant, Cholet ou Châteaubriant, les charolais U de 350-450 kg sont négociés entre 6,00 et 6,30 €. La gamme de prix est un peu moins relevée sur Saint-Christophe-en-Brionnais où des lots vaccinés DNC ont fait leur apparition. La tendance est également très ferme pour les blonds d’Aquitaine valorisés entre 7,00 et 7,70 € en fonction du poids.
Pour les limousins, la dynamique commerciale est également poussée par les besoins d'exportations pour l’Italie ou l’Espagne. Les tarifs restent très soutenus sur les marchés d’Ussel, des Hérolles ou de Mauriac, avec des U de 350-400 kg valorisés entre 6,00 et 6,40 €.
La demande reste également très présente pour les femelles, même si les tarifs tendent à se stabiliser. Les charolaises U de 300-350 sont vendues entre 5,60 et 6,00 € et les limousines entre 6,00 et 6,20 €.