C’est la première fois que l’ADN du tournesol est « décrypté complètement. C’est-à-dire que l’ensemble de ses gènes (son génome) a été décodé, assemblé et ordonné, détaille l’Inra. La principale difficulté a été d’assembler, comme les pièces d’un puzzle, les gènes dans le bon ordre. Ce puzzle géant, 20 % plus grand que le génome humain, est d’autant plus difficile à construire que le génome du tournesol est constitué de très nombreuses pièces qui se ressemblent. »

 

Cette cartographie « ouvre de nouvelles potentialités pour l’identification de gènes d’intérêt agronomique ou intervenant dans les débouchés industriels ou alimentaires. Ce résultat permettra d’accélérer l’efficacité des programmes nationaux et internationaux de sélection sur le tournesol et la mise sur le marché de variétés améliorées pour leur adaptation aux différentes pratiques agricoles. Ce décryptage sera en particulier utilisé, dans le cadre du projet Sunrise, pour identifier des gènes de tolérance à la sécheresse, en réponse au changement climatique. »