Bonjour à tous, en ce 11 février 2026, votre point quotidien sur l'actualité agricole. Tout d'abord, une avancée importante concernant la directive nitrates. La Commission européenne vient d'adopter de nouvelles règles sur les engrais issus d'effluents d'élevage, les engrais Renure. Un assouplissement qui permettra leur utilisation dans les zones vulnérables aux nitrates au-delà de la limite actuelle de 170 kg d'azote par hectare et par an, avec une limite supplémentaire fixée à 80 kg. Selon Bruxelles, cette mesure contribuera à réduire la dépendance des agriculteurs aux engrais importés. Cette évolution était particulièrement attendue par le Copa-Cogeca et les Chambres d'agriculture. Deuxième sujet majeur, les inquiétudes exprimées par la Cour des comptes européenne concernant la future PacC 2028-2034. Dans son avis du 5 février, l'institution pointe plusieurs risques liés à la flexibilité accrue accordée aux États membres. Elle alerte notamment sur l'absence de cadre commun pour des notions essentielles comme celle d'agriculteur actif, ce qui pourrait compromettre la concurrence loyale entre agriculteurs européens. La traçabilité des fonds et de possibles retards de paiement sont également source d'inquiétudes. Enfin, focus sur la filière lait où la situation devient préoccupante. Face à ce que l'European Milk Board qualifie de crise aiguë, l'organisation de producteurs demande l'activation immédiate d'une réduction volontaire des volumes laitiers. Cette mesure, qui avait fait ses preuves en 2016, est déjà soutenue par plusieurs États membres comme l'Italie, la Roumanie et la Slovaquie. L'organisation met en garde contre le risque d'un effondrement des prix si aucune action n'est entreprise rapidement. La France reste pour l'instant discrète sur le sujet, avec des positions divergentes entre la Confédération paysanne, qui souhaite une réduction obligatoire, et la section lait de la FNSEA, la FNPL, qui s'y oppose. C'était votre point sur l'actualité agricole du 11 février 2026. A demain pour de nouvelles informations.

Note : Ce texte et sa transcription vocale ont été générés par une intelligence artificielle, à partir d’articles d’actualité qui sont une création exclusive de la rédaction de La France Agricole.