Bonjour à tous, en ce 16 janvier 2026, l'actualité agricole nous emmène sur plusieurs fronts. Selon l'Association générale des producteurs de blé, la situation des céréaliers devient très préoccupante avec un manque à gagner estimé à plus de 2 milliards d'euros pour 2025. Face à un écart de 70 euros par tonne entre le prix de vente et les coûts de production du blé tendre, la situation est jugée insoutenable, particulièrement pour les producteurs spécialisés en grandes cultures. Pour répondre à ces difficultés, la ministre de l'Agriculture a annoncé un fonds d'urgence de 40 millions d'euros, que l'Association générale des producteurs de blé souhaite voir porté à 80 millions. Dans le secteur laitier, l'année 2026 commence également sous de mauvais auspices. Une baisse significative des prix du lait inquiète les producteurs, avec par exemple le prix de base conventionnel de Lactalis passant de 440 à 421 euros les mille litres entre décembre et janvier 2026 pour l’association d’organisations de producteurs Unell. La Fédération nationale des producteurs de lait juge cette baisse inacceptable et annonce des actions territoriales pour dénoncer cette situation, rappelant les investissements massifs réalisés par les producteurs sur la base de prix stables ou haussiers. Face à ces difficultés sectorielles, le gouvernement prépare une loi d'urgence agricole qui sera présentée en Conseil des ministres en mars. Ce texte s'articule autour de trois axes majeurs : la gestion de la prédation, la gouvernance de l'eau, et la simplification des moyens de production. L'objectif est d'agir rapidement pour lever les obstacles administratifs et réglementaires qui freinent l'activité agricole. En parallèle, la question des pesticides dans le cadre de l'accord avec les pays du Mercosur soulève des débats. Des écarts importants persistent entre les normes européennes et brésiliennes, avec 60 pour cent des substances autorisées au Brésil qui ne le sont pas dans l'Union européenne. La Commission a promis début janvier de bannir l'importation de produits contenant des résidus de trois fongicides, le carbendazime, le bénomyl et le thiophanate-méthyl, tandis que la France va plus loin en suspendant les importations contenant des résidus de substances comme le mancozèbe ou le glufosinate, en plus des trois fongicides visés par Bruxelles. C'était le point sur l'actualité agricole de ce 16 janvier 2026. A lundi pour de nouvelles informations.

Note : Ce texte et sa transcription vocale ont été générés par une intelligence artificielle, à partir d’articles d’actualité qui sont une création exclusive de la rédaction de La France Agricole.