Mais sur ce marché aussi atone que celui du neuf, le pire côtoie le meilleur. Les transactions avec les concessionnaires, qui apportent leur garantie, sont relativement sans risque. En revanche, il convient d’être particulièrement prudent dans les ventes entre agriculteurs. Comme le rappelle le directeur occasion de PM-Pro, « le point important, ce sont les questions posées au vendeur sur l’historique de son matériel. Le maître mot, c’est la transparence. »

Toutefois, la machine aussi a des informations à livrer, que le vendeur n’est pas toujours enclin à communiquer. Une inspection soignée, en respectant un protocole minutieux, est indispensable pour éviter les mauvaises surprises. Des pièces un peu trop usées jusqu’au logiciel du terminal qui n’est pas à jour, tout doit entrer en ligne de compte dans le diagnostic, car ce sont autant d’éléments pour la négociation. Et si tout est en règle, il ne restera plus qu’à s’entendre sur le prix.