En décembre 2025, les abattages d’ovins sont inférieurs de 1,6 % au niveau de décembre 2024, selon Agreste, le service de la statistique du ministère de l’Agriculture. Par rapport à la moyenne quinquennale de 2020-2024, le recul des abattages atteint 14,6 %. Pour les agneaux, la chute des abattages est de 2,6 % en décembre 2025 et de 14,5 % par rapport à la moyenne quinquennale. En ovins de réforme, en revanche, la tendance est à la hausse de 6,3 % sur un an et en baisse de 15,7 % par rapport à la moyenne quinquennale.

Les abattages d'agneaux chutent de 2,6 % en décembre 2025 par rapport à décembre 2024.

5,7 % d’abattages en moins en 2025

« Sur l’ensemble de l’année 2025, les abattages diminuent de 5,7 % par rapport à 2024 (–5,8 % pour les agneaux et –5,4 % pour les ovins de réforme), et de 15,8 % par rapport à la moyenne quinquennale de 2020-2024 (–15,8 % pour les agneaux et –15,5 % pour les ovins de réforme) », souligne Agreste.

9,7 €/kg de carcasse

À la fin de l’année 2025, la cotation ne flirte plus avec les records. En décembre, le cours de l’agneau est inférieur de 7 % par rapport à son niveau de 2024. Sur l’ensemble de l’année 2025, la cotation atteint en moyenne 9,7 €/kg de carcasse. Elle est supérieure de 2,7 % à celle de l’année 2024, et de 21,9 % à la moyenne des cinq dernières années.

Échanges d’animaux vivants avec l’Espagne

En novembre, les importations d’agneaux vivants chutent de 40 % sur un an alors que les exportations progressent, dans le même temps, de 104,8 %. Les importations proviennent quasi exclusivement d’Espagne tandis que les agneaux sont exportés vers l’Espagne (89,5 %) et l’Italie (9,4 %).

La consommation de viande ovine a continué de baisser en novembre 2025. Elle est en retrait de 4,8 % sur un an, et de 8,5 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Les importations de viande ont, quant à elles, diminué de 6,7 % sur un an, tandis que les exportations ont augmenté de 4 %.