Paru au bulletin officiel du 18 janvier 2026, un arrêté précise les zones géographiques et pertes de récoltes pouvant bénéficier de l’indemnisation de solidarité nationale au titre de l’année 2025.
Victimes d’excès de pluie, de chute de grêle, de sécheresse ou encore du gel, plusieurs communes d’une quarantaine de départements métropolitains sont concernés (elles sont détaillées dans ce document) : Nord, Pas-de-Calais, Somme, Yvelines, Calvados, Manche, Maine-et-Loire, Mayenne, Sarthe, Cher, Indre, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Marne, Meuse, Vosges, Yonne, Côte-d’Or, Nièvre, Saône-et-Loire, Drôme, Isère, Rhône, Allier, Charente, Charente-Maritime, Corrèze, Creuse, Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Deux-Sèvres, Vienne, Haute-Vienne, Ariège, Aveyron, Gers, Lot, Pyrénées-Orientales, Aude, Vaucluse, Alpes-de-Haute-Provence et Haute-Corse.
Demande d’indemnisation
Depuis la réforme de 2023, cette indemnisation publique se déclenche au-delà de 50 % de pertes en grandes cultures et 30 % de pertes en arboriculture et en prairie. En 2025, le taux d’indemnisation est de 90 % pour les assurés et de 35 % pour les non-assurés.
La demande d’indemnisation de solidarité nationale doit être déposée auprès de l’interlocuteur agréé. Pour les exploitants assurés, il s’agit de leur assureur. Pour les exploitants non-assurés, il s’agit de l’assureur désigné lors du choix de l’interlocuteur unique.