Les militants indiquent dans un communiqué de presse diffusé ce 15 novembre qu’ils ont décliné l’invitation du ministère de l’Environnement. « Hors de question de discuter de quotas de tirs que nous dénonçons depuis l’origine et des moyens de déploiements de la brigade tueuse de loups », déclarent-ils. En revanche, l’association indique avoir demandé la création d’une brigade de protection renforcée spécialisée dans l’effarouchement afin d’intervenir rapidement sur les zones de conflit.

Vent debout contre les tirs

« Nous avons fait savoir que nous ne participerons pas également au groupe de travail numéro 3 sur les outils de gestion qui ne se limitent plus qu’aux tirs dont plusieurs études ont pourtant démontré récemment leur inefficacité », ajoute par ailleurs Férus. L’association signale en revanche qu’elle répondra présente aux groupes de travail 1 et 2 concernant notamment la protection des troupeaux, « pour trouver des solutions adaptées pour une meilleure cohabitation ».