Déjà fragilisés par un marché morose, producteurs de bovins et de porcs voient leurs principaux débouchés disparaître à cause de l’épidémie de coronavirus. Depuis fin mars, l’abattage sur le territoire s’est réduit de 250 000 têtes par semaine de bovins et de 1,2 million de porcs. C’est environ 35 % de moins qu’en 2019 à la même époque.
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