Cette retenue d’eau a été construite par la chambre d’agriculture entre 2018 et 2019 alors que l’État avait retiré son autorisation. Cet été, la préfecture a engagé un processus de concertation et les vannes d’écoulement devaient rester ouvertes. Elle engage maintenant une nouvelle procédure à l’encontre de la chambre qui pourrait aboutir à une vidange forcée.
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