L’intégration de sucre, voilà l’ennemi de l’amateur de miel. « Il peut y avoir des ajouts de sirops de glucose qui altèrent la qualité du produit, mais qui sont difficile à détecter », souligne Foucaud Berthelot, chargé de projet à l’Union nationale de l’apiculture française.

Voici ses conseils lors de l’achat : « Privilégier, dans l’ordre, les miels locaux, puis les Français et les Européens. Éviter les mélanges de différentes origines. Les prix bas, inférieurs à 7 € le kg pour une marchandise hors Union européenne et à 9 € le kg pour un produit européen, doivent aussi alerter. »

Notons qu’une réglementation européenne va entrer en application en juin prochain. À la clé, davantage de transparence sur l’origine de ces nectars. Et un choix plus éclairé du consommateur.