Le vendredi 28 avril 2023 sur Euronext, la tonne de blé a clôturé à 238,50 euros sur l’échéance de mai (–0,50 euro par rapport à la clôture précédente) et à 236,50 euros sur celle de septembre (–0,25 euro). Celle du maïs terminait la séance à 233,50 euros (–2 euros) sur l’échéance de juin et à 234,75 euros (–1,50 euro) sur celle d’août.

Marchés américains ouverts le 1er mai

Les marchés étaient clos en Europe de l’Ouest le 1er mai, à l’occasion de la fête du travail. Ils étaient ouverts à la Bourse de Chicago, où « les céréales ont commencé la semaine en ordre dispersé », souligne Sitagri dans sa note quotidienne. Le 1er mai, le blé a ainsi « poursuivi sa baisse » en cédant 16 cents de dollar par boisseau. « Le maïs a clôturé pratiquement inchangé. »

Toutefois, le blé regagnait 8 cents de dollar par boisseau ce mardi 2 mai au matin sur Globex (premier système de négociation électronique du monde). Selon le rapport Crop Progress publié le 1er mai au soir, 12 % du blé américain était semé au 30 avril, alors que « les analystes attendaient 14 %, précise Sitagri. La moyenne sur 5 ans à cette date est de 22 %. ».

Le maïs regagnait 4 cents par boisseau ce matin sur Globex. Selon le rapport Crop Progress, 26 % du maïs américain était semé au 30 avril. Les analystes attendaient 27 % et la moyenne quinquennale à cette date est de 26 %.

Forte compétition

Ce mardi 2 mai 2023 vers 11h30 sur Euronext, la tonne de blé reculait de 4,75 euros sur l’échéance de mai, à 233,75 euros, et de 5,50 euros sur celle de septembre, à 231 euros. La tonne de maïs perdait, quant à elle, 3 euros sur l’échéance de juin, à 230,75 euros, et 2,50 euros sur celle d’août, à 233,50 euros.

Selon Agritel, « les regards se tournent ainsi vers la nouvelle campagne. Toutefois, l’Égypte qui profite du repli de la semaine passée revient aux achats sur la période de soudure avec un appel d’offres portant sur les périodes des 10-30 juin et 1er-20 juillet. Une nouvelle occasion de jauger la forte compétition entre origines russes, Ouest et Est européennes toutes sous le poids d’amples stocks de report. »