Bonjour à tous, en ce 21 janvier 2026, la rédaction de La France Agricole vous propose, avec son podcast, de revenir sur les trois articles qui ont marqué l’actualité hier. Commençons par le secteur laitier : une décision importante vient d'être rendue par le Conseil d'État. Celui-ci a rejeté le recours de la Fédération nationale de l'industrie laitière contre les lignes directrices du Comité de règlement des différends commerciaux agricoles. Cette décision renforce considérablement la position des organisations de producteurs dans leurs négociations avec les acheteurs. Elle confirme notamment que les coûts de production doivent être pris en compte dans les formules de détermination du prix du lait. Passons maintenant à une actualité qui inquiète le secteur de l’agriculture biologique. L'Agence bio serait de nouveau menacée de suppression dans le cadre des travaux gouvernementaux sur la simplification de l'action publique. Selon La Maison de la Bio, qui regroupe dix organisations professionnelles, cette hypothèse enverrait un signal très préoccupant à l'ensemble de la filière biologique. Il est important de noter que la Cour des comptes préconisait en 2022 de renforcer les moyens de l'Agence, et non de la supprimer. L'an dernier déjà, l'organisme avait subi des coupes budgétaires significatives avec une réduction de près de 15 millions d'euros. Enfin, nous vous proposons de faire un point sur ce qui a été décidé sur la thématique de l’eau ces dernières semaines. Face à la colère agricole, le gouvernement a décidé de suspendre les décisions locales de planification, que sont, par exemple, les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux. Il a également annoncé un moratoire jusqu’en septembre sur les arrêtés de répartition de l’eau entre les différents usages, qui définissent les volumes prélevables pour l’irrigation. Le Premier ministre a aussi demandé aux préfets d’identifier et de faire remonter les projets hydrauliques bloqués pour accélérer leur mise en œuvre. L’enveloppe du fonds hydraulique agricole passera de 20 millions d’euros à 60 millions d’euros pour soutenir davantage de projets. Sébastien Lecornu a aussi indiqué qu’il souhaite rouvrir le débat sur la directive nitrates à l’échelle européenne, tout en encourageant les préfets à mobiliser pleinement les possibilités de dérogation dont ils disposent actuellement. C'était le point sur l'actualité agricole du 21 janvier 2026, merci de votre attention.
Note : Ce texte et sa transcription vocale ont été générés par une intelligence artificielle, à partir d’articles d’actualité qui sont une création exclusive de la rédaction de La France Agricole.