« L’apaisement des tensions sur l’euro est venu soutenir les cours des céréales sur Euronext », explique Argus Media dans sa note du 2 février. En effet, « en retombant à 1,1850 vendredi [30 janvier] soir, l’euro/dollar a effacé une grande partie de ses gains de la semaine ». Cela s’explique notamment par la nomination de Kevin Warsh comme futur président de la FED par Donald Trump, qui « a rassuré les marchés », estime le cabinet.

Ainsi, vendredi 30 janvier 2026 sur Euronext, la tonne de blé a clôturé à 194,25 € (+ 3,00 € par rapport à la clôture précédente) sur l’échéance de mars et à 193,00 € (+ 2,00 €) sur l’échéance de mai. L’échéance mars a clôturé « sur un plus haut depuis le 19 novembre dernier et casse par la même occasion une forte zone de résistance sur le niveau de 191-192 €/t qui l’empêchait de progresser depuis début janvier », commente Argus Media.

Aux États-Unis, le repli du maïs « reste contenu »

La hausse est « plus timorée » pour le maïs : la tonne de maïs a terminé à 193,25 € (+ 1,00 €) sur l’échéance de mars et à 192,25 € (+ 1,00 €) sur l’échéance de juin. Argus Media souligne que sur le rapproché, le cours de la graine jaune repasse sous celui du blé.

Sur le marché américain, tous les grains ont clôturé en baisse vendredi 30 janvier, suite à une « très violente correction des métaux précieux », indique Argus Media. Toutefois, « le repli du maïs reste contenu par le support d’une très forte dynamique à l’export américaine et par la dégradation de l’état des cultures en Argentine », note Argus media.

Ce lundi 2 février, vers 11h30 sur Euronext, la tonne de blé s’affichait toutefois à 191,75 € (-2,50 €) sur l’échéance de mars et à 190,25 € (-2,75 €) sur celle de mai. La tonne de maïs se présentait à 192,00 € (-1,25 €) sur l’échéance de mars et à 191,00 € (-1,25 €) sur l’échéance de juin.