Découvrez les nouveautés de Tech&Bio
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  • Einböck lance Chopstar-Verso, une bineuse spécialement développée pour le marché français. Basée sur le Chopstar Twin, elle présente un profil plus polyvalent et convient mieux au travail en présence de débris végétaux ainsi que sur sol dur et sec. Les roues déchausseuses permettent de travailler très près du rang. Même en présence d’une croûte de battance, il n’y a pas de projection de terre sur le rang. Lorsque la végétation est suffisamment haute, les lames Lelièvre sont démontées au profit d’ailettes.

  • Semas propose une écimeuse préfaneuse avec des rabatteurs montés sur un mât hydraulique. Cette solution technique permet d’utiliser l’écimeuse aussi bien sur céréales que pour supprimer les betteraves montées. Le châssis est formé de trois éléments repliables. Les roues de jauge peuvent être montées par paires en option.

  • Semas a également développé une faucheuse andaineuse à rabatteur. Cette solution vieille de plus de 40 ans chez le constructeur marnais a été reconditionnée. Elle peut désormais atteindre le gabarit routier de 2,55 m pour une largeur de travail de 4,50 m. La machine s’attelle avec un triangle Accord. La fauche s’effectue au ras du sol. Le tapis est incliné à 45° afin de mieux aérer l’andain. Cette machine de 1,2 tonne nécessite un débit hydraulique de 45 l/min.

  • Treffler présente son scalpeur TGA. Ce modèle porté a été développé en reprenant les principales caractéristiques de la version semi-portée. Une dent est disposée dans le triangle du bras inférieur, ce qui permet de placer deux roues de jauge pivotantes tout en conservant le gabarit routier. La largeur des socs provoque un recoupement de 8 cm.

  • Le constructeur ardennais Bionalan décline son écimeuse Selac dans une version de 15,60 m. Cette machine embarque des couteaux rotatifs et un système de contre-couteaux. La rotation des couteaux est lente, autour de 450 tr/min. Pour entraîner l’ensemble, il est possible de s’équiper d’une centrale hydraulique simple ou à double pompe avec refroidisseur et une réserve de 140 litres.

  • Pour la destruction des couverts, Bionalan propose le rouleau Faca Biola. Cet outil est conçu pour travailler la matière debout. Il emploie des rouleaux synchronisés par des pignons reliés par chaîne. Il est donc possible, selon les conditions et les couverts, de réaliser un léger défibrage en utilisant un ratio de pignons de 21/15 ou un broyage complet en ration 45/15. Dans cette dernière configuration, le rouleau hacheur tourne 7 fois plus vite que le rouleau garni de cornières.

  • Zasso a dévoilé son dispositif de désherbage électrique X-Power en 2019. Depuis, il est possible de le voir à l’œuvre en démonstration sur plusieurs salons, donc Tech&Bio.

  • Avec son trieur optique Quasar, ASM s’adresse aux agriculteurs qui réalisent de la vente directe de céréales et de légumes secs. Grâce à un ensemble de caméras couleur et infrarouge, le trieur analyse puis éjecte les grains étrangers dans un lot. Cette machine permet de trier 3 t/h en blé. Une version plus petite pour l’investissement individuel figure également au catalogue. Elle offre un rendement de 500 kg/h sur une référence blé.

  • Denis profite de Tech&Bio pour lancer deux machines. La première est cette trémie mobile TM 160 qui offre un débit de 3 à 14 t/h en référence blé. Trois variantes sont disponibles en poste fixe : l’élévateur à godets, l’élévateur à palettes et la vis horizontale.

  • L’autre nouveauté Denis est ce nettoyeur-séparateur. Le SVD 100 est prévu pour nettoyer des céréales ou des protéagineux mais peut aussi trier des produits mélangés à un débit de 10 t/h et des semences à un débit de 2 t/h. Modulable, il offre des sorties des deux côtés et dispose de hublots pour contrôler l’avancement du produit sur les grilles extérieures.

  • Bioline a conçu cet enjambeur sur une base de SSV Can-Am. À l’arrière, l’engin embarque un système de distribution des trichogrammes, pour le biocontrôle.

  • Monosem se lance dans la rotoétrille avec la Targa. Cet outil se décline en deux largeurs, 6 et 12 mètres. Le rotor est conçu dans une matière plastique soupe déformable. Les dents sont noyées dans le plastique, comme les dents des moulinets. Elles acceptent donc la déformation et peuvent travailler en présence de cailloux sans risque pour la végétation. Les sections de 1,5 m sont indépendantes et chacune bénéficie d’un réglage hydraulique de la pression. Cette dernière est donc uniforme sur toute la machine, y compris en dévers. Les roues de jauge sont réglables en hauteur. L’agressivité maximale est de 25 kg par rotor.

  • L’allemand Dickson-Kerner propose une bineuse entièrement modulable avec un parallélogramme par rang. L’outil est conçu autour d’une double poutre décalée. Sa grande particularité est la présence de rouleaux hacheurs devant les pièces travaillantes. Ces hacheurs sont conçus pour répondre à une demande de maintien d’un couvert vivant pour s’adapter à l’interdiction d’utiliser les engrais organiques provenant d’élevages industriels. L’angle du rouleau peut être modifié. Lorsqu’il est perpendiculaire au sens d’avancement, il réalise un hachage classique, par exemple pour préparer la ligne de semis (avec les éléments de bineuse relevés). Lorsque le chauffeur donne un angle d’attaque au rouleau, la végétation n’est plus détruite mais seulement effilochée. Cela permet de maintenir le couvert vivant mais de le calmer, par exemple pour de la luzerne.

  • Le constructeur finlandais Kvick-Finn poursuit le développement de sa solution de destruction des couverts végétaux. L’engin se compose de trois rangées de dents qui scalpent le sol sur une faible profondeur et d’un rotor qui reprend la partie scalpée pour détruire la végétation. L’animation est réalisée par la prise de force. La démonstration de l’outil n’a pas été possible en raison de la forte projection de résidus qu’il provoque et de la présence de nombreuses pierres dans la parcelle.

  • L’écimeuse de Garford-Novaxi utilise des lames en forme de boomerang. Sa largeur est modulable par tronçons, ce qui permet de la décliner dans cinq versions allant de 4,70 à 12,50 mètres. Elle dispose d’un correcteur pendulaire hydraulique. Il est possible de la monter sur le relevage avant du tracteur ou sur un chargeur frontal. Le sens des rotors est inversé afin de limiter le transfert des végétaux et de former des andains intermédiaires.

  • Déjà dévoilée sur Innov-Agri 2021, la roue arracheuse Arrach’Keno de Novaxi est un système simple pour lutter contre les chénopodes et arracher les betteraves montées. Il se décline dans deux versions : 3 et 6 mètres, en simple et double rangées de pneus. L’idée est simple : pincer les plantes entre deux pneumatiques pour les arracher.