« Pour le troisième mois consécutif, la production d’aliments bovins est en recul », de 5,2 %, observent le Snia et de La Coopération Agricole nutrition animale. À 202 200 tonnes, les fabrications destinées aux vaches laitières se replient de 3,3 %. Celles pour les bovins à viande chutent de 11,3 %, à 85 500 tonnes. La production d’aliments pour les ovins et les caprins baisse de 5,2 %.

Un recul pour les porcins

Du côté des monogastriques, les volumes d’aliment produits pour les élevages porcins reculent également : de 2,7 % pour s’établir à 393 400 tonnes. La chute atteint 3,1 % pour les truies avec 60 900 tonnes et 2,7 % pour les porcs à l’engraissement à 277 300 tonnes.

La production d’aliments composés a reculé de 1,9 % en septembre 2021 par rapport au même mois de 2020. Source : Snia et La Coopération agricole nutrition animale

La tendance est en revanche positive dans le secteur avicole, avec une hausse de 2,6 %. La production d’aliments pour les poulets progresse de 3 % et celle pour les pondeuses de 3,5 %. Celle pour les palmipèdes affiche une hausse de 11,9 %.

Les tonnages destinés aux lapins chutent de 6,3 %. La production d’aliments d’allaitement se maintient sur une tendance haussière (+5 %).

Sur les neuf premiers mois aussi

Sur les 9 premiers mois de l’année 2021, le Snia et La Coopération Agricole nutrition animale enregistrent une baisse de 0,8 % de la production globale d’aliments. Les volumes fabriqués pour les ruminants sont proches de la stabilité (+0,08 %), portés par les ceux destinés aux vaches laitières (+2,7), ainsi qu’aux ovins et caprins (+7 %).

La production d’aliments composés a reculé de 0,8 % sur les neuf premiers mois de 2021 par rapport la même période de 2020. Source : Snia et La Coopération Agricole nutrition animale

« En porcs (−1,9 %), les aliments d’engraissement sont stables (−0,5 %) tandis que ceux pour les porcelets (−5,2 %) et truies (−4,9 %) sont en baisse. Les aliments pour volailles sont en recul de 1,2 %, ceux pour les pondeuses (+4,1 %) étant les seuls à progresser sur cette période. » Les volumes destinés aux lapins reculent de 3,4 %, alors que ceux des aliments d’allaitement affichent une légère hausse de 1 %.

Éric Roussel